Photographier la Mongolie : lumière, sujets et savoir-vivre

La Mongolie est un pays qui se photographie bien — grands espaces, lumière franche, sujets forts. Mais les conditions y sont rudes pour le matériel, et certaines règles de politesse ne s’inventent pas.

La lumière

Avec plus de 250 jours de soleil par an et un air très sec, la lumière de milieu de journée est dure et contrastée : c’est le pire moment pour photographier. Les heures qui suivent le lever et précèdent le coucher transforment tout, en particulier dans le Gobi, où le grès de Bayanzag ne s’embrase qu’en fin d’après-midi.

Autre atout : l’absence de pollution lumineuse hors des villes rend le ciel nocturne exceptionnel.

Ce que le climat fait à votre matériel

  • La poussière est l’ennemi principal, surtout au printemps et dans le Gobi. Évitez de changer d’objectif en plein vent ; un sac qui ferme vraiment vaut mieux qu’un sac joli.
  • Le froid vide les batteries. Même en été, les nuits descendent autour de 8 °C. Gardez les batteries de rechange près du corps.
  • L’électricité n’est pas garantie dans les camps de yourtes : certains ne produisent que quelques heures le soir. Une batterie externe est indispensable.
  • Sauvegardez chaque soir. Les pistes secouent, et un disque ou une seconde carte coûtent moins cher qu’un voyage perdu.

Photographier les gens : la règle

C’est le point sur lequel les voyageurs se trompent le plus. Demandez avant. Un geste vers l’appareil et un regard interrogateur suffisent ; quelques mots de mongol font beaucoup mieux. Le refus arrive, et il se respecte sans insister.

Dans un campement, on photographie après avoir été accueilli, pas en arrivant. Et si vous promettez d’envoyer les photos, envoyez-les vraiment : c’est une promesse qu’on vous rappellera.

Les lieux de dévotion comme Eej Khad ou les monastères demandent la même retenue : certains intérieurs interdisent la photo, et l’on ne photographie pas quelqu’un en prière sans accord.

Les sujets qui font la Mongolie

  • La yourte et la vie qui l’entoure ;
  • les troupeaux — chevaux, moutons, chèvres, yaks, chameaux selon les régions ;
  • les chasseurs à l’aigle dans l’ouest ;
  • le Naadam, en juillet : lutte, tir à l’arc, courses de chevaux ;
  • les paysages, du Gobi aux forêts du nord.

Les régions · Quand partir · Climat · Apprendre le mongol

Couverture de la méthode Introduction à la langue mongole

Quelques mots de mongol changent tout le voyage

Introduction à la langue mongole — la seule méthode de mongol écrite pour les francophones : 17 leçons, 348 pages en PDF, 2 h d’audio MP3 et un dictionnaire français-mongol. Téléchargement immédiat.

Télécharger la méthode →

Paiement sécurisé · lien de téléchargement par courriel · sans abonnement