Quatrième ville de Mongolie avec un peu plus de 38 000 habitants, chef-lieu de la province du Dornod, Choibalsan est le point d’appui de tout l’est du pays. Elle s’étend au bord de la Kherlen, à 747 m d’altitude, au milieu d’une steppe qui n’en finit pas.
La ville s’appelait Bayan Tümen jusqu’en 1941, date à laquelle elle a été rebaptisée du nom de Khorloogiin Choibalsan, le dirigeant communiste mongol.
Son essor tient à une décision : la construction en 1939 d’un embranchement du Transsibérien, qui en a fait le principal centre de transport de l’est mongol. L’architecture s’en ressent — immeubles soviétiques, avenues surdimensionnées, et des bâtiments vides hérités d’une époque où la région comptait beaucoup plus de monde.
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Soyons clairs : Choibalsan n’est pas une destination en soi. C’est une base logistique — carburant, espèces, réparations, hébergement, marché — avant de partir vers ce qui fait vraiment l’intérêt du Dornod :
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