C’est l’un des grands trajets ferroviaires du monde, et l’une des plus belles façons d’arriver en Mongolie : on quitte Pékin, on franchit la Grande Muraille, on traverse le Gobi, et l’on se réveille dans la steppe.
Les arrêts principaux, dans l’ordre depuis Pékin : Jining-Sud, puis Erlian (Erenhot, côté chinois) et Zamyn-Üüd (côté mongol) — les deux villes frontière — puis Sainshand, Choir et enfin Oulan-Bator.
C’est l’étape la plus surprenante du voyage. La Chine et la Mongolie n’ont pas le même écartement de rails : à Erlian, le train est levé sur vérins et on lui change ses bogies, wagon par wagon.
Comptez plusieurs heures d’arrêt, formalités des deux pays comprises. Pendant l’opération, les toilettes sont verrouillées. Prévoyez en conséquence : c’est le détail que tout le monde oublie et dont tout le monde se souvient.
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Le train direct est nettement plus cher que la somme de ses morceaux. Les voyageurs au long cours découpent souvent le trajet :
C’est plus long et plus fatigant, mais sensiblement moins cher — et cela ne dépend pas du train hebdomadaire.
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