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1930-1980 L'invasion japonaise et les relations russo-mongoles
C’est peu de temps avant la deuxième Guerre Mondial que les japonais envahissent la Mandchourie, (Chine). Ils y remettent au pouvoir le dernier empereur Qing, sans pourtant lui laisser de réel pouvoir. Par crainte d’une invasion de la Mongolie, puis de la Russie, l’armée russe retourne en Mongolie. On calcule que près de 10% de la population totale de la Mongolie est alors enrolée dans l’Armée du pays. C’est finalement en 1939 que le Japon tentent une invasion de la Mongolie mais l’union des armées russes (sous le commandement du général Jukov) et Mongoles les arrêtent. Un traité est alors signer entre le Japon et la Russie pour empêcher toute agression futur. Néanmoins, ce traité est rompu pour repousser les troupes japonaise du continent asiatique. L’indépendance de la Mongolie (République Populaire de Mongolie) est alors reconnue par la Russie et la mort de Staline et de Tchoïbalsan (le Staline mongol), en 1951 apporte une paix relative à cette région du monde. C’est Yumzhagiyen Tsedenbal qui prit la direction de la Mongolie de 1952 à 1984
En 1960, une brouille entre la Chine et la Russie réchauffe la tension entre les deux pays. La Mongolie, ayant des relations privilégiées avec la Russie se rallie à elle. Les deux pays signent un grand nombre de traité (en 1966 et 1986) pour souligner leur partenariat, tant sur le plan économique que militaire.
De nombreux soldats russe retournent en Mongolie et à partir des années 1970, de nombreux échangent avec la Russie font en sorte que les mongols partent en Russie afin d’y faire des études. Ils reviennent avec la culture russe, avec sa musique, ses mœurs de consommation (vodka) et sa nourriture. La langue russe devient ainsi la langue seconde en Mongolie.
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